Réalisation d'un centre dédié à l'action sociale en 2011
Le projet retenu par la majorité MR de Libramont-Chevigny (Liste Chevi), sera réalisé selon les normes de développement durable en vigueur et restera moins onéreux qu'une nouvelle construction de même superficie et cahiers des charges identiques.
Ce bâtiment abritera des salles polyvalentes réservées à des associations, une maison communautaire pour personnes âgées, un lavoir social ainsi qu'une cuisine de collectivité.
Cette centralisation de l'action sociale de la commune permettra d'une part une meilleure accessibilité des citoyens Libramontois aux différents services proposés tout en rationnalisant les coûts liés à la gestion d'infrastructures sociales
Statut-quo sur les impôts communaux en 2010
La crise financière survenue fin de l'année 2008 restera dans les annales comme la plus grande crise de confiance du système financier depuis celle de 1929, avec des conséquences heureusement bien moins graves sur l'économie réelle mais dont l'importance sur le tissu socio-économique ne devra néanmoins pas être sous-estimée.
Parce que les élus locaux de la majorité MR Libramont sont des citoyens comme tant d'autres, avant d'être des mandataires communaux, les membres de la Liste Chevi ont souhaité ne pas augmenter la pression fiscale sur le Citoyen malgré des contraintes croissantes de l'autorité de tutelle régionale
Le prix de l'eau en dessous de 2 Euros
Dans le même souci d'atténuer à son humble niveau les effets de la crise économique à ses administrés, la majorité MR Liste Chevi avait proposé lors de la délibération du conseil communal du 14 octobre 2009 de fixer l'eau à moins de 2 €, sans atteindre le coût vérité tel que prescrit par la Région Wallonne. Cependant entre-temps l'autorité de tutelle ayant imposé une plus grande corrélation à court terme du prix de l'eau avec le coût vérité, les mandataires communaux ont dû se résoudre à annuler la décision du 14 octobre et de porter le prix du m3 à 2,02 € à partir du 1 janvier 2010. Il en sera de même d'ici quelques années pour le traitement des déchets ménagers dont les communes se verront dans l'obligation d'en facturer entièrement la gestion aux citoyens